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J’haïs les sms passé minuit. J’haïs ces messages écrits dans l’ombre de la nuit, dans la musique trop forte, dans les cris, dans les restants de shooters. Je les haïs tellement, pour les avoir longtemps envoyés moi-même. Cette pulsion qui te prend au tripes, qui te hurle de le faire, parce que sinon, y va être too late. Parce que sinon, tu vas avoir manqué ta shot. Parce que, t’sais love is a game, pis là t’es prêt à jouer quitte ou double. Je les haïs, parce que pendant trop longtemps, c’était dans ces moments-là, que j’arrivais à être honnête avec lui et honnête avec moi. C’était dans ces moments-là, quand je regardais ma pinte vide aussi vide que ma tête pis mon dedans, pis que je le textais, juste pour voir, juste pour voir si y’allait mordre à l’hameçon.

Ça marchait une fois sur deux. Une bonne moyenne au bâton.


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16/01/2015 Séquences

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http://www.tanhae.com/forum/t15608/

Source photo: tanhae.com

(Ça c’est la suite de ce petit texte-là, parce que les histoires avec les garçons ça durent toujours plus longtemps que l’on ne le croit.)

Je sais pas si cette pseudo-texto-relation mérite un deuxième texte. En fait, on m’a dit que nous autres les filles (ou peut-être juste moi) on avait besoin de radoter la même câlisse d’histoire again and again dans notre tête, pour s’en débarrasser définitivement. Ça d’l’air que dans mon cas, six mois de radotage de petite vieille sur ma chaise berçante c’tait pas suffisant.


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Hochelag’ était devenu trop petit. Trop connu. Trop de visages familiers. Trop de sourires à la pelletée. J’étouffais. Je me sentais prisonnière de mon quadrilatère. De mes bars, de mes petits magasins. Mon 3 1/2 délabré que je me décidais pas à rénover, me semblait tout d’un coup laid, froid, vide. Et pourtant, moi qui défendais mes portes d’armoires à volets, ma pôle de rideau pas fixée, pis ma salle de bain exiguë, je me trouvais là, à les détester. Du plus profond de mon être. Qui aime bien châtie bien qui disent. Ouin. Hochelag’ me faisait mal dans mon dedans. Beaucoup. Hochelag’ était devenu le reflet de ma vie, de mon chaos que je n’arrivais pu à accepter, ni à changer faut dire. On ne faisait plus qu’un, pis je trouvais ça ben lourd.


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À toi,

Ne m’en veux pas, même si m’en vouloir durant les derniers mois est devenu ton sport favori. L’ambiguïté ça me fait faire des conneries. L’ambiguïté des coeurs, ça me fout toujours la frousse. Je perds la cadence. Je perds le contrôle. 

Ces derniers temps,  j’ai pensé  énormément à toi. Juste parce que la torture mentale c’est devenue mon passe-temps favori. Ou c’est peut-être le temps gris qui joue avec mon esprit. Tk. Vive Imessage pis la fonction  »read ».  Au moins je sais que tu me lis, malgré ton silence. Bref, j’avais besoin de mettre mon coeur sur papier, histoire de t’oublier, me désintoxiquer et passer à autre chose.


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The-Phaedra-Project_Affiche

Le 14 décembre dernier, je me suis abritée du froid et de la neige au MAI (Montréal, arts interculturels) pour revivre, en l’espace de cinquante minutes, tous mes amours passés à travers les souvenirs d’une femme à la fois vieillissante et éternelle, d’une femme universelle. Pas tout à fait une activité typique pour un samedi soir d’hiver. Ni pour un samedi soir tout court. The Phaedra Project, de la directrice et metteure en scène Sophie Gee, était responsable pour ce tourbillon d’émotions et de réflexions que je ne m’attendais pas à vivre un samedi de décembre comme tous les autres.


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photo-eclectik-2013-hi-res-credit-emily-gan

 

Il semblerait que les soirées multidisciplinaires sont à la mode ces temps-ci. Après le Fourre-tout chaotique à-la-inVISIBLES le 23 mai dernier, c’était la 6ième édition de l’événement Eclectik au MAI (Montréal, arts interculturels) les 31 mai et 1er juin, qui avait comme but de donner un espace aux artistes pour exprimer leur engagement envers une cause qui leur est chère. Et il n’existe probablement pas de meilleur titre qu’«Eclectik» pour une soirée qui affichait non seulement des performances et projections dans toutes les disciplines artistiques, mais aussi des performances fusionnant une multitude de disciplines.


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Photo: Moustafa Saad/Vues d'afriqu

Photo: Moustafa Saad/Vues d’afriqu

Dans le cadre du 29e festival international du film Vues d’Afrique, qui se célèbre du 26 avril au 5 mai à Québec, à Ottawa et à Montréal, je suis allée regarder le long métrage Rengaine. Pendant une heure et quart, cet opéra prima de Rachid Djaïdani montre les relations complexes entre 40 frères et une sœur qui veut épouser un jeune qui n’a rien à voir avec sa culture.


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Pour lire les partie 1 et 2 de cette séquence, c’est ICI et ICI

J’ai toujours cru au coup de foudre. Aux vibrations que le corps émet au contact d’une autre personne. Aux feux d’artifices qui explosent dans la tête au moment du first kiss. À tout ce que l’on voit dans les comédies romantiques hollywoodiennes.

Oui je sais, je suis un peu naïve.


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16/04/2013 Séquences

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Jordan mass wedding Bivouac-id.com

Pour lire la partie 1 de cette séquence, c’est ICI

On s’est rencontré à l’âge de douze ans. Moi, la petite fille dans un corps d’enfant; toi, l’ado sage. J’ai oublié les débuts. Le tout devait se résumer à un: «Allô. Bonjour. Yo man, what’s up?» Ouin, quelque chose dans ce genre-là.  Je ne me souviens pas non plus, de nos premières confidences.  Sincèrement, ça pas trop d’importance. On devait parler de nos kicks, nos parents qui ne comprennent jamais rien à rien, pis plein de stuffs d’même.


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08/03/2013 Séquences

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J’ai longtemps aimé les yeux bleus, les cheveux blonds et les sourires signés Crest. Ça date de loin. Je dois ça à Devon Sawa, Nick Carter et Leonardo Dicaprio. Ben oui, j’tais une de ces filles-là.

Bref. Y’a pas de mal là-dedans. Faut ben que jeunesse se vive. C’est mon mantra.

Par contre, en vieillissant, j’ai toujours gardé le même pattern, sans trop savoir pourquoi. Et je suis tombée en amour (raide dingue) d’un graffiteur. Avant lui, c’tait un skateux pis avant, avant lui, c’tait un snowboardeux, mais à 15 ans l’amour ça passe vite, pis ça tient pas à grand chose. En tout cas, pour moi, c’tait de même.


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18/02/2013 Focus

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